Le secrétaire général du ministère des Affaires économiques et du Développement, M. Yacoub Ahmed Aïcha, a présidé mardi, à Nouakchott, l’ouverture de réunions consacrées à l’examen de la matrice des réformes proposées par la Mauritanie et la Banque mondiale, dans le cadre de l’éligibilité au financement du projet de prévention et de résilience (PRA).
Ces réunions visent à renforcer le partenariat entre le gouvernement mauritanien et le Groupe de la Banque mondiale et à favoriser les échanges de vues sur les réformes prioritaires, avec la participation des partenaires techniques et financiers, en vue d’élaborer une matrice réaliste et intégrée permettant d’aboutir à des résultats concrets.
Selon le secrétaire général du MAED cette orientation se traduit notamment par la Stratégie nationale de consolidation de la paix et de la cohésion sociale pour la période 2025-2030, adoptée par le Conseil des ministres le 31 décembre 2025. Cette stratégie accorde une importance particulière à la décentralisation, à l’intégration territoriale, à l’autonomisation économique des jeunes et des femmes, à la gouvernance des ressources naturelles ainsi qu’à la prévention de l’extrémisme.
Pour sa part, le représentant résident de la Banque mondiale en Mauritanie, M. Ibou Diouf, a présenté les relations de coopération entre la Mauritanie et le Groupe de la Banque mondiale, soulignant l’importance de leur renforcement. Il a indiqué que cette rencontre constitue une occasion d’examiner les réformes proposées dans le cadre de l’allocation du projet de prévention et de résilience.
Il a également mis en avant l’importance de la coopération dans les domaines de la paix et de la sécurité, au regard des défis sécuritaires, économiques, sociaux et environnementaux auxquels la région est confrontée. Il a enfin remercié le gouvernement mauritanien pour sa coopération et la confiance qu’il continue d’accorder à la Banque mondiale.
La rencontre s’est déroulée en présence du représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), M. Mansour Ndiaye, ainsi que de plusieurs cadres du département.
